Game of trains

L’histoire vraie d’une styliste ongulaire partie à la capitale pour rencontrer la reine Nita Garcia et la princesse Kao.

 

Les pérégrinations d'une geek assumée, passionnée par les jeux, le nail art et la coiffure. Férue d'histoire et de beaux lieux. N'Kara Nail art & Coiffure : L'histoire vraie d'une styliste ongulaire

 

N’Kara excitée comme une puce, elle eut beaucoup de mal à s’endormir, elle allait enfin rencontrer la grande Nita ainsi que Kaophonie, deux femmes très douées, passionnées, dont le grand cœur était devenu légendaire. Après avoir réussit à dormir un peu moins de quatre heures, le réveil sonna à 04h15, il fallait bien ça pour arriver à l’heure sur Paris et ne louper ni son busway, ni son train et puis surtout la nuit pourrait se prolonger un peu dans celui-ci.

Malheureusement, la journée s’annonça sous de mauvais hospice, mais N’Kara n’en avait cure, tant pis pour ses cheveux, le brushing était impossible avec sa tendinite, elle irait donc ainsi avec ses frisottis. N’Kara gagna la gare de Nantes sans encombre à 06h15, elle y prit un petit déjeuné frugale pour patienter le départ de son train. Le voyage aller se déroula sans encombre, elle dormit à poings fermés jusqu’à son arrivée sur Paris Montparnasse.

Les distributeurs de ticket de métro sont pris d’assaut, après avoir fait patiemment la queue pendant cinq bonnes minutes, le distributeur tombe en panne juste devant elle, elle dut donc ré-affronter la foule. N’Kara pensait a ce moment-là que les désagréments était dernier…

N’Kara eu droit a un bisou de Nita et de Kao a son arrivée ainsi qu’un échange adorable avec les deux femmes, N’Kara était aux anges et goûter son plaisir d’être présente. Elle apprit plein de petit truc et astuces afin de progresser encore et toujours.

Une vilaine migraine pointa le bout de son nez en fin de matinée, qu’elle combattit avec brio. La fatigue et l’excitation sans doute. Une seconde vague, plus virulente arriva en début après-midi, le combat fut long, mais N’Kara s’en sortie une nouvelle fois vainqueur, non sans dommage malheureusement, les effets secondaires étant présent. Même assise et stone, elle écouta Nita distiller sa passion et son savoir avec plaisir.

Puis l’heure de repartir arriva, non sans tristesse elle deva dire au-revoir à ses hôtesses ainsi qu’à toutes les filles avec qui elle partageait cette même passion dont elle avait fait connaissance dans la journée en vrai, en réelle, pouvant mettre ainsi un visage sur un nom.

N’Kara montas dans son train, avec une pointe de tristesse, la journée s’était bien dérouler et elle ne conservait que les bons moments, les rires, les enseignements appris, ayant la ferme intention de revoir à nouveau Nita et Kao. Elle programma son réveil et commença doucement à assoupir sans savoir que ce serait pour qu’un bref instant et que son retour deviendrait épique.

Le chef de bord, nous annonça que suite à un problème technique a proximité du Mans nous obligeait à être détournées par Saint-Pierre les corps avec un retard estimé de 15 à 30 minutes. Une fois Saint-Pierre les corps passés, le train ralenti… Et un second message se fit entendre, suite a un camion-citerne de gaz aux abords des voies entre Angers et Nantes, toutes circulations est interdite, nous sommes donc à l’arrêt dans les champs, temps de retard indéterminé et interdiction formelle de descendre pour notre sécurité. Au bout d’un gros quart d’heure, le chef de train nous annonce, que nous pouvons gagner la gare de Saumur, ou nous pourrons descendre du train, temps de retard estimé deux à trois heures. Les employés de la SNCF font leurs possibles pour trouver des solutions pour ceux et celles qui ont des correspondances. Au bout d’une heure, ils nous font remonter dans le train, et on nous annonce que le plan orsec a été déclenché suite aux fuites de gaz s’épanchant de la citerne, pour l’heure la situation reste bloqué mais nous sommes autorisé à gagner Angers. Les bruits court dans le wagon que les autres trains sur la ligne Nantes-Paris sont dévié par Rennes. Une nouvelle fois la musique de la SNCF retentit, le chef de train nous annonce qu’au vue de blocage, la SNCF a trouvé une solution, nous gagnons Angers, puis Le Mans, enfin Rennes et Nantes, heures d’arrivé estimé 23h45. Là j’avoue commencer à m’inquiéter, ma voiture est dans un parking de la TAN (transport urbain de Nantes) les trams et busway ne passe que toutes les demi-heures, fin du trafic à 00h30, j’espère sincèrement arriver avant le dernier busway sinon je serais bloquée dans le centre de Nantes avec ma voiture garer en périphérie de la ville et aucun moyen pour qu’on vienne me chercher, je me résigne donc à envisager l’option taxi ou l’option hôtel.

Une fois arrivé en gare d’Angers, nous sommes autorisées à descendre, au bout de quelques minutes on nous fait remonter rapidement dans le train. La SCNF a reçus l’autorisation de gagner directement Nantes. Un soulagement se fait entendre. Lorsque nous sommes passées prêts du lieu de l’accident, une forte odeur de gaz se faisait sentir.

Heure d’arrivée en gare de Nantes 21h15 soit avec un retard de deux heures. Dans la gare, c’est le chaos, les gilets rouges sont présents, distribuant des bouteilles d’eau et des rations aux voyageurs encore bloquées en gare pour une durée indéterminée. Je rejoins les transports en commun, puis ma maison avec soulagement à 22h30.

Au final, j’ai apprécié cette excellente journée et si l’ont m’avait prévue des désagréments, je n’aurais rien changé. Je garderais en mémoire cette rencontre très longtemps (pour ne pas dire a jamais on ne sait jamais des fois qu’Alzheimer passe par là) et les revoir toutes les deux rapidement pour faire un parallèle avec la base line d’une enseigne bien connue : rencontrer Nita et Kao, ça n’a pas de prix, pour tout le reste il y a mastercard.

 

Publié le Publié dans Humeur

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